Jeudi 18 juin 2009
NOUVELOBS.COM | 18.06.2009 | 07:00

Barack Obama continuera d'exprimer ses préoccupations malgré les critiques de Téhéran contre les "ingérences" américaines dans ses affaires intérieures.

Barack Obama (AFP)

Barack Obama (AFP)

Le président américain Barack Obama continuera d'exprimer ses préoccupations sur l'Iran, en dépit des critiques de Téhéran protestant contre les "ingérences" américaines dans ses affaires intérieures, a fait savoir la Maison Blanche, mercredi 17 juin.
Le président Obama a dit que les droits universels comme le droit de manifester sans violence devaient être respectés en Iran, a rapporté son porte-parole Robert Gibbs alors que le pouvoir iranien est confronté à sa plus importante contestation populaire en 30 ans depuis l'annonce samedi de la réélection de l'ultraconservateur Mahmoud Ahmadinejad.
"Le président continuera à exprimer ces préoccupations en faisant en sorte de ne pas se mêler" des affaires intérieures iraniennes, a dit Robert Gibbs.

Une note de protestation remise


Le ministère iranien des Affaires étrangères a convoqué l'ambassadeur de la Suisse, qui représente les intérêts des Etats-Unis en Iran, pour protester contre les "ingérences" américaines dans ses affaires intérieures, a annoncé mercredi la télévision d'Etat.
"Après les déclarations interventionnistes des responsables américains, l'ambassadeur suisse a été convoqué en tant que représentant des intérêts américains en Iran et une note de protestation lui a été remise", selon la télévision d'Etat.
Le président Barack Obama a dit mardi avoir de "profondes inquiétudes" concernant la présidentielle iranienne du 12 juin, tout en estimant qu'il ne serait "pas productif" pour les Etats-Unis de se mêler de politique intérieure iranienne et que la décision appartenait aux Iraniens.

"Ce sont des débats profonds"


De son côté, le ministre des Affaires étrangères britannique David Miliband a assuré que la Grande-Bretagne ou les Occidentaux ne voulaient pas choisir le gouvernement iranien, en déplorant les morts au cours des manifestations suivant la présidentielle en Iran.
Londres déplore "les violences et particulièrement les morts mais nous n'allons pas nous retrouver dans une position où l'on pourra accuser les Etats-Unis ou la Grande-Bretagne ou n'importe lequel des pays occidentaux de vouloir choisir le gouvernement iranien", a déclaré le ministre au cours d'une interview sur la chaîne Channel Four.
"Nous n'allons pas tomber dans le piège qui consisterait à permettre à quelqu'un de dire que la Grande-Bretagne ou les Etats-Unis essayent de choisir le gouvernement iranien, soutiennent un côté ou un autre, un individu ou un autre", a-t-il expliqué.
David Miliband a estimé que la crise actuelle "n'était pas une scission entre l'Iran et l'Ouest". "Ce sont des débats profonds, des divisions mêmes, internes à l'Iran", a-t-il souligné.
(nouvelobs.com)

 

 

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Jeudi 11 juin 2009
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Aubry va rencontrer Sarkozy « plus souvent »

[ 11/06/09  ]

Si elle peine à se faire entendre des « éléphants » rue de Solférino, depuis le début de semaine, Martine Aubry a trouvé, hier, une oreille attentive à l'Elysée. La première secrétaire du PS a été reçue une heure environ par le chef de l'Etat, qui l'a raccompagnée sur le perron. Nicolas Sarkozy avait choisi de commencer avec la numéro un socialiste ses consultations avec tous les chefs de parti représentés au Parlement européen, dans la perspective du prochain Conseil européen. Le président « m'a proposé que nous puissions nous rencontrer plus souvent. Je lui ai dit que non seulement j'en étais d'accord, mais que dans une période de crise, il me paraîtrait important effectivement d'écouter l'opposition », a déclaré Martine Aubry à la sortie de l'entretien. L'entrevue s'est passée « dans un climat très direct, très courtois et très ouvert », a-t-elle indiqué. La première secrétaire du PS a réaffirmé à cette occasion son opposition à la reconduction à la tête de la Commission de Barroso, « symbole du libéralisme et de l'absence de régulation et aussi de l'impuissance pendant cette période de crise ».

Les Echos
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Dimanche 7 juin 2009
 
 

06.06.2009, 11h17 | Mise à jour : 11h34

Le documentaire consacré à l'environnement «Home» du photographe Yann Arthus-Bertrand, diffusé vendredi à 20h35 sur France 2, a réuni 8,3 millions de téléspectateurs en moyenne, soit 33% de part d'audience a indiqué samedi France Télevisions. Le nombre de téléspectateurs regardant le documentaire a même grimpé à 9,5 millions, soit 37,8% de part d'audience, à 21h48.

Le débat sur le thème «Comment sauver la planète?» animé en deuxième partie de soirée par Yves Calvi, a lui rassemblé 3,16 millions de téléspectateurs, soit 20,6% de part d'audience. Yann Arthus-Bertrand a participé à ce débat.

«Ces très belles performances placent France 2 en tête tout au long de la soirée», a souligné dans un communiqué France Télévisions qui «remercie Yann Arthus Bertrand pour sa fidélité au service public».

La ministre de la Culture Christine Albanel a souligné samedi le «succès historique» de la diffusion de ce documentaire. «En le programmant, France Télévisions répond pleinement à la demande des téléspectateurs d'avoir une télévision publique de qualité capable d'alerter, de transmettre, d'émouvoir et de divertir», a déclaré Mme Albanel dans un communiqué.

Le film d'Arthus-Bertrand et Luc Besson est sorti vendredi à l'occasion de la journée mondiale de l'environnement, libre de droits, dans 126 pays.

Le Parisien

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Jeudi 21 mai 2009


Jacques de Saint Victor: Le Figaro
19/05/2009 
La dernière page du manuscrit, qui en compte seize en tout, racheté par un collectionneur français. Louis XVI termine son message par ces mots : « Français, et vous surtout Parisiens, vous habitants d'une ville que les ancêtres de Sa Majesté se plaisaient à appeler la bonne ville de Paris, méfiez-vous des suggestions et des mensonges de vos faux amis, revenez à votre Roi, il sera toujours votre père, votre meilleur ami. Quel plaisir n'aura-t-il pas d'oublier toutes ses injures personnelles, et de se revoir au milieu de vous lorsqu'une Constitution qu'il aura acceptée librement fera que notre sainte religion sera respectée, que le gouvernement sera établi sur un pied stable et utile par son action, que les biens et l'état de chacun ne seront plus troublés, que les lois ne seront plus enfreintes impunément, et qu'enfin la liberté sera posée sur des bases fermes et inébranlables. A Paris, le 20 juin 1791, Louis.» (DR)
La dernière page du manuscrit, qui en compte seize en tout, racheté par un collectionneur français. Louis XVI termine son message par ces mots : « Français, et vous surtout Parisiens, vous habitants d'une ville que les ancêtres de Sa Majesté se plaisaient à appeler la bonne ville de Paris, méfiez-vous des suggestions et des mensonges de vos faux amis, revenez à votre Roi, il sera toujours votre père, votre meilleur ami. Quel plaisir n'aura-t-il pas d'oublier toutes ses injures personnelles, et de se revoir au milieu de vous lorsqu'une Constitution qu'il aura acceptée librement fera que notre sainte religion sera respectée, que le gouvernement sera établi sur un pied stable et utile par son action, que les biens et l'état de chacun ne seront plus troublés, que les lois ne seront plus enfreintes impunément, et qu'enfin la liberté sera posée sur des bases fermes et inébranlables. A Paris, le 20 juin 1791, Louis.» (DR)

Avant de fuir en juin 1791, le roi de France avait rédigé un texte pour se justifier. Le manuscrit, qui avait disparu, a été découvert aux États-Unis.

Il avait disparu depuis la Révolution française. Il se cachait dans une collection américaine où il vient d'être acquis par un Français, collectionneur de manuscrits anciens. Le testament politique de Louis XVI est une œuvre politique majeure, datant de la fuite à Varennes, dans la nuit du 20 juin au 21 juin 1791. Avant de partir, Louis XVI a probablement quelques scrupules. Il pense enfin pouvoir échapper à l'Assemblée constituante mais il ne veut pas quitter Paris sans laisser un document expliquant les raisons de sa fuite. Il entend s'adresser à son peuple. Aussi rédige-t-il cette Déclaration à tous les Français, un manuscrit de seize pages in quarto, qui deviendra, selon la tradition historique, son «testament politique» (à ne pas confondre avec le testament qu'il rédigera dans la prison du Temple avant de monter sur l'échafaud et qui est plus personnel et moral). Le roi demandera à La Porte, son intendant, de déposer le lendemain de sa fuite cette Déclaration sur le bureau du président de l'Assemblée, qui est alors Alexandre de Beauharnais. L'histoire se télescope : celui qui recueille le testament du dernier roi de l'Ancien Régime n'est autre que le premier époux de Joséphine, la future impératrice des Français ! Le monde est petit.

Dans ce texte long et parfois assez mal structuré, Louis XVI entend exprimer sa conception politique la plus profonde. Au moment de le rédiger, il se sent libéré des contraintes, des faux-semblants et des réserves qu'il a toujours dû s'imposer depuis le début de la Révolution. Il déclare même, au moment de partir, qu'«une fois le cul sur la selle, il serait tout autre». Se voyant déjà loin de Paris et de l'Assemblée, il livre sa véritable conception des événements révolutionnaires, depuis la réunion des États généraux, et exprime son idéal politique, une monarchie constitutionnelle avec un monarque puissant.

C'est donc un texte d'une portée considérable. Dans sa biographie de Louis XVI, Jean-Christian Petitfils, insiste à juste titre sur son caractère essentiel pour bien comprendre l'évolution de la pensée du monarque : «La plupart des historiens, écrit Petitfils à propos de la déclaration royale, ne lui ont pas donné l'importance qu'elle mérite. Ils l'ont soit négligée, soit hâtivement lue et commentée» (1). Son contenu n'était en effet pas ignoré des savants, dans la mesure où le texte a été reproduit dans de nombreux documents parlementaires, notamment les Archives parlementaires (publiées sous le Second Empire), mais l'original avait disparu. C'est lui qui vient enfin d'être retrouvé. Il ne fait aucun doute qu'il s'agit du document authentique. Son acquéreur, Gérard Lhéritier, président de la société Aristophil, une société qui achète des manuscrits anciens et propose ensuite à des collectionneurs de devenir en partie propriétaires de ces documents (tout en les conservant dans son Musée des lettres et manuscrits), insiste sur son caractère unique. «C'est une pièce exceptionnelle, vibrante d'histoire, que nos experts ont pu retrouver aux États-Unis.» Cette certitude est confirmée par des spécialistes de grand renom, comme Thierry Bodin, expert en autographes près la cour d'appel de Paris. Pour ce dernier, la paternité du document est évidente. «C'est la signature du roi et, surtout, il a été paraphé et signé par le président de l'Assemblée nationale, Alexandre de Beauharnais.» D'autant que la prise de Gérard Lhéritier est double. Il y a non seulement le document en lui-même mais un autre manuscrit de huit pages rédigées par le propre frère de Louis XVI, le comte de Provence, futur Louis XVIII. Ce texte avait été demandé par le roi à son frère peu de temps avant son départ, afin que celui-ci retrace les injustices subies par la famille royale depuis 1789. C'était une manière d'impliquer le comte de Provence dans le projet de fuite et le contraindre, par la même occasion, de quitter Paris le même jour (le roi craignait que son frère, qui n'avait pas toujours été tendre avec le couple royal, ne cherche à profiter de son départ pour se hisser sur le trône). Jugées trop agressives à l'égard de l'Assemblée, les remarques du comte de Provence ne furent pas toutes reprises par Louis XVI, qui commentera puis écartera ces huit pages.

 

Pièce à charge lors du procès du roi

Comment un tel trésor a-t-il pu s'évanouir dans la nature ? La plupart des historiens et des spécialistes avouent leur ignorance sur les circonstances de la disparition de ces documents capitaux. C'est un mystère digne du Da Vinci Code. Jean-Christian Petitfils rappelle que ce n'est pas le seul document officiel qui ait disparu sous la Révolution. Il suffit de songer, dans un autre registre, au vol des diamants de la Couronne. Selon Thierry Bodin, le document devait probablement avoir été conservé jusqu'au procès de Louis XVI qui s'ouvre en décembre 1792. «Il disparaît ensuite, sans laisser de trace.» Certains pensent qu'il aurait pu, au milieu du XIXe siècle, faire partie du fonds d'un collectionneur fameux, Étienne Charavay, mais il ne figure pas dans la vente des manuscrits de ce dernier. D'autres évoquent la possibilité qu'il ait été dans le fonds de Feuillet de Conches, autre collectionneur célèbre du XIXe siècle, qui a publié des Lettres et documents inédits de Louis XVI (1864-1873), mais où les documents les plus authentiques côtoient les faux les plus étonnants. Il faut se rendre à l'évidence : on ne sait pas comment le manuscrit a pu disparaître pour ensuite quitter le territoire. Son existence est signalée dans les années 1950, à l'occasion d'une vente Hennessy, mais le document original n'y figure pas. Puis on perd définitivement sa trace jusqu'à son acquisition aujourd'hui par la société Aristophil. Un mystère surprenant, alors même que ce texte a eu, dans la vie du monarque, un rôle on ne peut plus funeste.

Car la Déclaration fut en effet une des pièces à charge lors du procès du roi sous la Terreur. Ainsi, le rapport d'accusation, lu par Lindet le 10 décembre 1792, à la Convention, le cite précisément et l'utilise pour prouver la duplicité du roi et ses mauvaises intentions. «C'était sans doute le Manifeste destiné à plonger la France dans les horreurs de la guerre civile, écrit Lindet. (…) Son Manifeste du 20 juin atteste ses intentions hostiles ; il voulait le renversement de l'État, puisqu'il ne voulait ni les lois, ni la Constitution qu'il avait juré de maintenir» (2). Indéniablement, cette Déclaration a contribué à poser Louis XVI en ennemi de la Révolution. Mais que dit précisément le texte ? En réalité, le roi est loin d'avoir rédigé un brûlot contre-révolutionnaire. Il ne se résout certes pas à l'abaissement de la monarchie. Il juge que les réformes de l'Assemblée et l'attitude des clubs, «calomniateurs et incendiaires», ont porté atteinte à «la dignité de la Couronne de France». Il s'en prend notamment au refus, par l'Assemblée, de lui accorder un droit de veto absolu (il n'est que «relatif»), au poids excessif des comités de la Constituante, notamment le Comité des recherches qui exerce, selon le roi, «un véritable despotisme plus barbare et plus insupportable qu'aucun de ceux dont l'histoire ait jamais fait mention».

 

Le monarque n'avait jamais été aussi conciliant

Le roi critique aussi l'excessive décentralisation, la suppression de son droit de grâce, etc. Mais, sur le plan social, il se rallie pourtant à la révolution juridique de l'été 1789 ; il ne rejette plus l'abolition des ordres, comme dans sa Déclaration du 23 juin 1789. Il admet l'égalité civile et insiste même sur les réformes qu'il avait cherché à faire, notamment en 1787, en matière fiscale, afin que les privilégiés ne bénéficient plus d'exemptions indues. Il conclut, sur le ton de l'époque : «Français, et vous surtout Parisiens (…), revenez à votre roi ; il sera toujours votre père, votre meilleur ami.»

La rédaction du texte lui a pris à peu près quatre ou cinq mois de réflexion. Il y a travaillé seul, à l'insu de ses ministres, et il n'y associera son frère qu'à la dernière minute, le samedi 18 juin, comme en témoigne ce dernier. On sait comment tout cela finira. Son arrestation à Varennes va, comme le rappelle Mona Ozouf, se révéler fatale pour la monarchie (3). La déclaration du roi se montrera bien incapable de lui sauver la mise. Bien au contraire. Le prestige de la monarchie sera pour jamais terni par cette équipée malheureuse. Pourtant, comme le remarque à juste titre Jean-Christian Petitfils, ce testament politique de Louis XVI prouve que le roi n'avait jamais été aussi conciliant. C'est ce triste paradoxe que met en évidence le document laissé à l'Assemblée : «Jamais Louis XVI n'avait été aussi proche de la Révolution qu'en fuyant la capitale. Sur la route de Varennes, il était devenu un souverain constitutionnel, à la recherche, hélas, d'une impossible Constitution» (4). De toute cette histoire tragique, il ne reste plus aujourd'hui qu'un seul témoignage, ce manuscrit oublié.

(1) «Louis XVI», Perrin, 2005, p. 810.

(2) «Moniteur», tome XV, p. 715.

(3) «Varennes, la mort de la royauté (21 juin 1791)», Gallimard, 2008.

(4) «Louis XVI», op. cit., p. 815.

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Mardi 19 mai 2009
NOUS VOULONS REDONNER AU MOT PAIX, TOUT SON SENS ET SON INTÉGRITÉ, PARCE QUE NOUS VOULONS CROIRE QU'UNE HUMANITÉ PACIFIÉE EST LA SEULE VOIE QUI NOUS PERMETTE DE NOUS RECONNAÎTRE ET D'APPRENDRE À VIVRE ENSEMBLE.

Le VOYAGE POUR LA PAIX 2009 ORGANISE PAR L'ASSOCIATION FAIR EVENTS réunira du 27 mai au 3 juin  vingt jeunes, français, polonais, burundais, palestiniens, israéliens, marocains, égyptiens, algériens, chinois.
Pendant une semaine, ces vingt adolescents, lauréats du concours international: "Dessine-moi la paix" organise sous le Haut Patronage du Ministre de l’Éducation Nationale, participeront a des activités pédagogiques, des visites touristiques, des activités culturelles et des moments festifs.
Dans le cadre de la troisième édition du  VOYAGE POUR LA PAIX,  « la chaîne pour la paix » devient  PARIS POUR LA PAIX.
Un collectif d’artistes et de sportifs français, réunis dans des  spots tv et cinéma réalisés par hands up, lanceront un appel aux français pour un  grand rassemblement pour la paix, LE DIMANCHE 31 MAI 2009 A 15H.

"PARIS POUR LA PAIX" sera un moment festif qui fournira aux français une rare occasion de faire conscience commune, sans couleur politique et de s’unir pour la paix autour du foulard blanc.

Ils se rassemblent autour de "PARIS POUR LA PAIX" :
PAUL AMAR - SOUAD AMIDOU - CAROLINE ANGLADE - DAVID ASTORGA - REBECCA AZAN COHEN - PASCAL BATAILLE – EVA BERBERIAN - MARIE BOTELLA – MICHEL BOUJENAH - SOLENE BOUTON - ALAIN BOUZIGUES - CARLA BRUNI - STOMY BUGSY - FRANÇOIS CHABERT – DELPHINE CHANEAC ALECK CHAVAT - LUDOVIC CORPECHOT - MARIE COULANGEON - CLOTILDE COURAU - BERNARD DE LA VILLARDIERE - CAROLINE DIAMENT- MOUSSA DIOP - DIOUC KOMA - HERMANN EBONGUE - AHMED EL KEIY - SAMIRA EL KEIY - EGLANTINE EMEYE –      ZOE FELIX - LAURENCE FISCHER - MARC OLIVIER FOGIEL - LAURENT FONTAINE - PATRICK FRECHE - MOSTRAL FREEDOM - ELODIE FRENCK - GADY - VAHINA GIOCANTE – RAPHAEL HADDAD - MAREK HALTER - CYRIL HANOUNA - BACH & ANGELIQUE HILDERAL - ANGÉLIQUE HIMEUR - PASCAL IGLICKI - CHRISTIAN KAREMBEU - ATMEN KELIF - TAIG KHRIS - CATHERINE KIDHER - TONYA KINZINGER – MALAMINE KONE - TOURE KUNDA - JEAN-YVES LAFESSE - MARIE JOSE LALLART - LARSEN 93 – STEEVY GUSTAVE - HENRYLECONTE – YVES LECOQ - PASCAL LEGITIMUS - JALIL LESPERT - DANIEL LEVI – VICTORIA LICHET - STEPHANIE LOIRE - MAGLOIRE - MAMANE - VICENZO MARANO - HAMANE MASSAOUDI - RACHID M'BARKI - MC SOLAAR – PIERRE MENES - ALEXANDRE MEYNARDIE - ANNABELLE MILOT - THOMAS MISRACHI - FREDERIC MOMPO - EDOUARD MOMTOUTE - JENNIFER MONTEIRO - BERNARD MONTIEL - ARSENE MOSCA - VALÉRIE PEREZ – EMMANUEL PETIT - OXMO PUCCINO - BRUNO PUTZULU - FREDERIC QUIRING – SONIA ROLLAND - ANNE ROUMANOFF - KING SABBAH – NATACHA SAINT PIERRE - RYADH SALLEM - PASCAL SELLEM - HENRY JEAN SERVAT - SHALYA - MOHAMED SIFAOUI - TOMER SISLEY - SMAIN - SOFIANE - DOMINIQUE SOPO - SUPER NANNY - SISSOKO TIEMAKO - CORINNE TOUZET - JEAN LOUIS & MATTHIEU TRIBES - OPHELIE WINTER - GABRIELLA WRIGHT - GRACE YOUNG

ET... JOACHIM -TAHRA-NINA - LEO-LOLA – SAMUEL - LEA-MAÏRICK – LILA –NOA - PAUL – CESAR – ZAKARI – HILAL – NOEMIE – RANIA –TANYA –APOLLINE - BLANCHE ...LES PETITS AMBASSADEURS DE PARIS POUR LA PAIX.
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