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Voici quelques lieux et évènements "Pour vous, les princes 2011 et 2012.

 

 

http://www.pourvouslesprinces.com/photos-d-%C3%A9v%C3%A8nements/

L'Evénementiel

Mai 2011


Massa-Evenementiel
Massa-Evenementiel

L'Evénementiel

Mars 2011

L-Evenementiel-Mars-2011-Pour-vous-les-princes

L-evenementiel-2-Mars-2011-Pour-vous-les-princes-Thierry-Prouvost

  Dans la série Nouveautés Evénements 2011, les Ateliers REVES sont développés au titre d'Ateliers Thématisés par la journaliste Peggy Cardin-Changizy dans le dernier numéro de mars 2011 de Meetin'Bedouk.

A la suite de cet article, une grande entreprise du monde de l'Energie a souhaité organiser un événement de ce type associant un lieu, une thématique et une animation exclusive, ludique et inter-active ce qui fait l'originalité de la formule pour récompenser ses commerciaux. JJP Conseil, détenteur de l'idée, propose chaque fois une opération originale qui ne correspond à aucune autre et répondant bien en cela à l'image que l'entreprise souhaite donner à son événement. Les Ateliers REVES pemettent à JJP Conseil de se développer sur ce secteur à fotre valeur ajoutée créative. A suivre pour d'autres inititatives...à Paris.talon

 

(Photo Atelier Stilettos)

 

 Photo Alain RobertJohnny Hallyday: Photo Alain Robert     

All photos by Alain ROBERT : ALL RIGHTS RESERVED

Alain ROBERT comes from a genuine Parisian family implanted in the

Quartier Latin. His father who was an artisan specialized in photography,
gave him his first camera when he was twelve..
During 40 years, ROBERT  worked with equipment and supplies for photo
and media services as well as for conservation departments of large concerns
and administrative bodies, while exercising his profession as a photographer.
in 1964, Alain met the rock singer, Johnny Hallyday, at the Olympia Theatre in Paris,    Photo Alain Robert Photo Alain RobertPhoto Alain Robert

My Favourite: Photo Alain Robert

 

visiting him in his dressing room with Carlos, a French variety singer and comic.
From 1968 onwards,he then began taking pictures of  Johnny as a fan-club
photographer until 1998.
Then in 1976, at the age of 29 ans, he took night courses at the renowned
Louis Lumière Photo Academy in Paris.
His first shot of a Johnny Hallyday record cover took place in 1977, on the 45                      Photo Alain Robert             Alain Robertphoto: Alain Robert

Photo Alain Robert

 

  Photo Alain RobertPhoto Alain Robert

Photo Alain RobertPhotPhoto Alain RobertPhoto Alain Roberto Alain Robert     

album covers of COEUR EN DEUX and GABRIELLE when his photo of  Johnny was used,
after which he took part in a photo exhibition at the Entrepôts Ferré in Bordeaux
in 1978, organised under the auspices of Jacques Chaban-Delmas, Deputy Mayor.
During 30 ans, he acted as tour photographer for the star, in particular, when in 1979,
for the very first time, a huge show with a performer was held and televized by Channel 1.
Jean Yves Billet, manager for Johnny at Universal, chose Alain Robert
as photographer.
A limited record series was then published : "les Rocks de Bercy
" in 1992,  followed by « Guitare collectors » . A record kit pack shaped as a tower           Photo Alain RobertPhoto Alain Robert
was later produced : these last two editions reuniting all the first original 45's
by Johnny Hallyday.
Since 1970, Alain ROBERT has collected an important number of momentoes and
photos of the star from his tours, television performances and concerts up to 1998.
Currently, he is active as photographer for important  Parisian and international events,
in particular for the Agency :  « Pour vous, les princes » run by Thierry Prouvost and Jean Julien
Pascalet
. The photos shown here are from record aalbums and performances of Johnny HALLYDAY.
Photos by Alain ROBERT : ALL RIGHTS RESERVED            
        A younger Johnny 
A younger Johnny

 

Helen's blog

COMMUNIQUE DE PRESSE JJP CONSEIL

Paris, le 14 Octobre 2010

Afin de mieux répondre à l’ensemble de ses activités dans le domaine de la communication, les RP et l’événementiel, Jean-Julien Pascalet a décidé d’ouvrir son Blog http://www.jean-julien.pascalet.over-blog.com . Membre du Réseau de consultants internationaux PRformance et de l’agence régionale Territoires & Co de Bordeaux, Jean-Julien Pascalet est consultant free-lance depuis 5 ans, après une carrière passée en entreprises (CNIT de la Défense avec Vivendi), en agences dont Promo 2000/Le Public Système et en collectivités publiques comme la Ville de Saint-Germain-en-Laye.

Son blog, abrité par une collective de blogs, la plateforme over-blog, regroupera ses activités en matière de conseil stratégique, Relations Publiques/relations presse, création et organisation d’événements en France et à l’international et en particulier l’Europe avec le programme de séminaires CODIR, Princes First !, en partenariat avec Pour Vous Les Princes.

Il donnera également la parole à des invités de la profession de l’événementiel et du tourisme d’affaires et proposera la découverte de sites et de destinations. Le blogger qui fréquentera le site pourra réagir aux articles publiés. Membre du réseau social twitter, il donnera en instantané un aperçu de ses budgets et événements en cours ou en préparation. Jean-Julien Pascalet est aussi membre de viadeo et de Linkedin. Enfin il donnera des échos et du buzz sur la Com’ et l’événementiel et promet bien d’autres surprises et découvertes encore comme des invitations privilégiées à des workshops ou éductours à Paris ou en Europe. Il travaille avec un réseau de partenaires choisis sur Paris, en France, en Europe et au-delà !


Pour toute information complémentaire :


Jean-Julien PASCALET Conseil
Conseil en Communication, RP et Evénement France & International
PRformance / Territoires & Co
108 boulevard Exelmans 75016 Paris- Saint Tropez- FRANCE
Tél : 33 (0)6 80 21 18 73 begin_of_the_skype_highlighting              33 (0)6 80 21 18 73      end_of_the_skype_highlighting
Emails : jean-julien@prformance.com et jjpascalet@territoires-co.com

Sites web : www.prformance.com et www.territoires-co.com

Blog : www.jean-julien.pascalet.conseil.over-blog.com

Membre de viadeo, Linkedin, twitter et de SPM Executives (Sciences Po en mission) : www.spmexecutives.com

Retrouvez-moi sur Google en tapant jean-julien pascalet.





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Contact Presse:

JJP Conseil, Réseau PRformance
Jean-Julien Pascalet
0680211873
jean-julien.pascalet.conseil.over-blog.com
Profil du diffuseur :
http://www.categorynet.com/reseaucategorynet/profile?userid=26225



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Communiqué envoyé le 19.10.2010 09:44:48 via le site Categorynet.com dans la rubrique Communication / Relations Presse

Diffuser votre communiqué de presse : http://www.diffuseruncommuniquedepresse.com

  • Mots clés : Tourisme, rsiques, vigilance

    Par Guillaume de Dieuleveut
    10/11/2010 | Mise à jour : 12:04
    Réagir
    Le volcan Merapi en Indonésie.
    Le volcan Merapi en Indonésie. Crédits photo : AP/AP

    Régions sous hautes tensions, dictatures, catastrophes naturelles… : certains voyageurs recherchent ces situations. Une tendance face à laquelle les autorités prônent la plus extrême vigilance. 

    Les attentats qui ont frappé Bagdad début novembre n'ont en rien entamé la volonté d'Hubert Debbasch. Le PDG du tour-opérateur Terre entière maintient ses voyages touristiques en Irak: le prochain doit partir le 24 décembre. Destination la région du Kurdistan, où Terre entière propose de passer les fêtes de Noël. «Nous organisons des voyages de soutien aux chrétiens d'Irak, parce qu'ils ont des problèmes, comme une affirmation de solidarité active», justifie Hubert Debbasch.

    Avec son agence irakienne Babel Tour, le Français est un des rares professionnels à organiser des voyages dans ce pays qui subit encore une dizaine d'attentats par jour. Hormis le Kurdistan, il propose depuis quelques mois de découvrir l'ancienne Mésopotamie, en particulier la région de Nassiriya, dans le sud de l'Irak. Prochain départ le 19 janvier. Ces voyages pourraient être facilités par les vols réguliers directs Paris-Bagdad que met en place la compagnie Aigle Azur. Les rotations, deux par semaine, pourraient débuter le 19 décembre, au pire début janvier.

    Pas de voyeurisme dans cette démarche mais plutôt la conviction que le tourisme peut contribuer à faire reculer l'ignorance et avancer la paix. «Nous prévenons les clients à la recherche de sensations fortes qu'ils seront déçus, poursuit Hubert Debbasch. Nous ne les emmenons pas en safari mais à la découverte des racines de notre civilisation.»

     

    En Corée du Nord et sur le volcan Merapi 

    Cette philosophie n'est pas celle qu'affichent d'autres agences de voyage spécialisées dans les destinations à risque.

    Ainsi, le britannique Hinterland Travel. Ce tenant des voyages musclés en Afghanistan, en Birmanie ou dans le Cachemire indien évoque sur son site Internet un «extraordinaire (sic) voyage postguerre en Irak en 2003». Dans un genre moins radical, Explorator propose de partir à la découverte de la Corée du Nord. Prochain départ en avril. Le pays le plus fermé de la planète, en proie à la famine et à une sévère dictature policière, se visite comme un autre. «C'est un État qui vit en marge du monde. Il attire les curieux et les intellectuels», assure Guillaume de Vaudrey, de l'agence Cosmopolis, spécialiste du voyage à Pyongyang.

    Dans un autre registre, Aventure et Volcans organise ces jours-ci, pour dix de ses fidèles clients, un séjour en Indonésie sur les flancs du volcan Merapi, dont l'éruption a récemment causé la mort de plus de cent Indonésiens. «C'est la passion des volcans qui nous anime, explique Monique de Saint Cyr, la femme du vulcanologue Guy de Saint Cyr, actuellement sur place. Nous ne partons pas dans une optique voyeuriste !»

     

    Politique de précaution 

    Par-delà la curiosité ou la passion des volcans, qu'est-ce qui pousse ces touristes à préférer de telles destinations aux canaux de Venise ou aux plages des Seychelles? «Dans un monde où plus rien n'est inconnu, les pays bouleversés par la guerre ou une catastrophe naturelle offrent du jamais-vu», explique l'anthropologue Jean-Didier Urbain (auteur du Voyage était presque parfait, éd. Payot, 23 €, 555 p., 2008). «Le voyage est une façon de se distinguer, le coefficient de dangerosité et de rareté faisant l'intensité de l'expérience», ajoute-t-il.

    Soucieux de canaliser une tendance qui peut avoir de graves conséquences (enlèvement, accidents, blessures…), le gouvernement a inclus dans la loi du 27 juillet 2010 deux articles prévoyant la possibilité «d'exiger le remboursement de tout ou partie des dépenses» engagées en cas d'opérations de secours à l'étranger. Le ministre des Affaires étrangères, Bernard Kouchner, avait alors justifié cette disposition en expliquant que ses services «communiquaient (aux agences de voyages) les informations dont nous disposons sur les pays à risque. (…) Nous leur indiquons qu'à un moment donné nous ne pourrons plus les aider et nous les prévenons qu'une assurance spéciale sera nécessaire pour que leurs clients voyagent en toute sécurité car nous leur demanderons des comptes.»

    Du coup, les assureurs spécialisés dans la couverture des risques liés aux voyages jouent la prudence. «Nous ne pouvons pas couvrir tous les pays ni toutes les situations», explique Pascal Briodin, le directeur commercial d'Europ Assistance. La liste des destinations exclues par Europ Assistance est établie à partir des recommandations du Quai d'Orsay et des analyses de son propre réseau de correspondants. «Notre métier nécessite une analyse fine de la situation, poursuit Pascal Briodin, il se peut qu'un pays entièrement déconseillé par le ministère des Affaires étrangères ne soit en fait dangereux qu'en partie.» Illustration: Europ Assistance a justement accepté de couvrir les voyages organisés par Terre entière en Irak.

    La politique précautionneuse du Quai d'Orsay suscite la critique de certains tour-opérateurs. C'est le cas d'Explorator. Cette agence propose des voyages à Tombouctou (Mali), dans une zone déconseillée par le Quai d'Orsay. Hervé Tribot La Spière, son PDG, dénonce «l'attitude frileuse et la dimension politique» des informations donnée sur le site du ministère. «Pour valider nos départs et nos itinéraires, nous consultons d'autres sites d'informations et utilisons notre propre réseau d'informateurs locaux. Eux, savent le degré réel du danger sur place. En quarante ans, nous n'avons jamais eu de problèmes car nous respectons notre devoir de prudence», conclut-il.

     


    Circuits entre Israël et Palestine

    « Le tourisme, c'est la guerre», a un jour affirmé le cinéaste Jean-Luc Godard. Mais à croire Jean-François Rial, e PDG de Voyageurs du Monde, cette industrie peut aussi être facteur de paix. Dans cette optique, le tour-opérateur vient de lancer une brochure spéciale dédiée à des périples qui visitent au cours du même programme la Palestine et Israël *. Objectif: associer, c'est une première, les deux régions et apporter sa pierre à une relation pacifique entre les deux communautés. Avec une dizaine d'itinéraires suggérés, Voyageurs propose d'approcher la vie nocturne et culturelle de Tel-Aviv ou de Ramallah, de dormir sur le toit d'une église byzantine dans la ville palestinienne de Sebastya, de se balader dans le souk de Naplouse ou de découvrir la plus vieille ville du monde, Jéricho, qui vient de célébrer ses 10.000 ans .

    Le séjour peut également faire halte dans un kibboutz, aller à la rencontrer de brasseurs palestiniens ou s'intéresser à la ville israélienne de Safed, fief de la kabbale.

    Dédramatiser le conflit

    À l'origine du projet, la rencontre du patron de Voyageurs du Monde avec «JR», un photographe qui s'est fait connaître en affichant sur le mur construit sur la frontière entre Israël et la Cisjordanie des portraits géants. On y voit prêtre, rabbin, imam, ainsi que des Palestiniens et Israéliens de toutes conditions faire les pitres devant l'objectif. Cette même volonté de dédramatiser le conflit israélo-palestinien irrigue le projet du tour-opérateur. C'est aussi une manière d'être le premier à suivre des routes dont le riche patrimoine est jusqu'à présent inexploité.

    * Circuit en Israël et Palestine, 8 jours à partir de 1450 €, vols depuis Paris inclus (tél. : 01 42 86 16 00 et www.vdm.com).

     


    PRATIQUE

    IRAK avec Terre Entière (tél.: 01 44 39 03 03 et www.terrentiere.com), 2 500 € la semaine.

    CORÉE DU NORD avec Explorator (tél.: 01 53 45 85 85 et www.explo.com), de 15 à 20 jours, à partir de 4000 €. Prochain départ en avril 2011.

    ÉRYTHRÉE avec Horizons Nomades (tél.: 03 88 25 00 72 et www.horizonsnomades.com). 2 semaines, à partir de 2530 €.

    MAURITANIE avec Point Afrique Voyages (tél.: 04 75 97 20 40 et www.point-afrique.com). Une semaine, à partir de 1035 €.

    INDONÉSIE avec Aventure et Volcans (tél: 04 78 60 51 11 et www.aventurevolcans.com). Les deux semaines, à partir de 2500 €.

    Par Guillaume de Dieuleveut

  • .

 

http://i.telegraph.co.uk/telegraph/multimedia/archive/00648/news-graphics-2007-_648559a.jpgDame Anita Roddick, née le 23 octobre 1942 et morte le 10 septembre 2007, était une femme d'affaires britannique, fille d'une famille d'émigrants italiens.

Biographie 

Anita Roddick fonde en 1976 The Body Shop dont la réputation se fonde sur des produits de beauté 100% écologiques. La société est opposée à l'expérimentation sur les animaux. Anita Roddick est pionnière dans ce domaine.

En février 2007, elle annonce qu'elle souffre d'une hépatite C qu'elle a contractée lors d'une transfusion sanguine à la naissance de sa plus jeune fille, Sam, en 1971. Elle décède le 10 septembre 2007 à 64 ans d'une hémorragie cérébrale.

Les Echos: 06/08/10 Tristan Gaston Breton

Anita Roddick

Fondatrice de la chaîne The Body Shop, elle fut l'une des pionnières du commerce équitable. Par Tristan Gaston-Breton.

TRISTAN GASTON-BRETON, EST HISTORIEN D'ENTREPRISES (TRISTAN. GASTON-BRETON@KGB-CO.FR) ILLUSTRATION : PASCAL GARNIER

E lle était l'une des authentiques pionnières de ce pays. Elle restera dans les mémoires comme l'une des femmes d'affaires les plus couronnées de succès de Grande-Bretagne. » C'était en septembre 2007. Apprenant la mort d'Anita Roddick, emportée à soixante-quatre ans par une hémorragie cérébrale, le Premier ministre Gordon Brown rendait un hommage appuyé à cette femme d'affaires atypique. Entrepreneure d'exception, « Dame Anita Roddick », comme on l'appelait depuis qu'elle s'était vu remettre par la reine, en 2003, la « Dame Commander of the Order of the British Empire », l'était en effet. A sa mort, The Body Shop, la chaine de magasins de produits cosmétiques qu'elle avait fondée trente ans plus tôt, comptait 2.000 boutiques dans une cinquantaine de pays, servait chaque jour près de 80 millions de clients et employait 4.000 personnes. Un an avant sa mort, en 2006, Anita Roddick avait vendu son empire au groupe L'Oréal pour la bagatelle de 652 millions de livres, provoquant une ardente polémique outre-Manche. Comment, elle, l'entrepreneure new age, la pionnière du commerce équitable et des cosmétiques respectueux de l'environnement, elle qui s'était battue toute sa vie contre les expériences pratiquées sur des animaux, avait-elle pu ainsi céder aux sirènes du géant mondial des cosmétiques ? « Nous serons comme le cheval de Troie. Les fournisseurs qui ont travaillé chez nous seront désormais référencés chez L'Oréal et contribueront à changer les pratiques et les mentalités », avait-elle répondu à ses détracteurs pour justifier l'opération qui avait fait d'elle l'une des femmes les plus riches d'Angleterre. Quelques mois plus tard, elle annonçait à la presse avoir contracté des années plus tôt, lors d'une transfusion sanguine, l'hépatite C qui devait causer sa mort.

Dotée d'un étonnant bagou

Avec ses tenues fantaisistes, son franc-parler, ses convictions chevillées aux corps, son management très décontracté et son inépuisable énergie -  « Je ne perds jamais de temps au lit quand je ne suis pas fatiguée. Dès que je suis levée, il faut que je trouve quelque chose à faire », avait-elle coutume de dire -, Anita Roddick fit toujours figure d'originale dans le monde très feutré des grandes fortunes anglaises, suscitant l'admiration ou l'agacement de ses pairs. Un peu à la manière de Charles Branson, l'emblématique patron de Virgin, auquel on la comparait parfois et dont elle était très proche. Sa vie même a tout d'un roman. Née en 1942 dans la petite station balnéaire de Littlehampton, dans le sud de l'Angleterre, Anita Lucia Perilli est la fille d'immigrants juifs italiens originaires de Naples et arrivés en Angleterre à la veille de la Seconde Guerre mondiale. Sa mère, Gilda, une femme de tête et de coeur, tient, avec son mari, un modeste café en ville. En 1951, alors qu'Anita a neuf ans, elle divorce de son mari - un homme qu'on a choisi pour elle et qu'elle n'a jamais aimé -pour se remarier avec un certain Henry Perella. Ce n'est que dix ans plus tard qu'Anita apprendra que c'est cet homme, qu'elle appelle « Oncle Henry » et qu'elle adore, qui est son véritable père, et non, comme elle l'avait toujours cru, le premier mari de sa mère. Un jour où celui-ci était absent, Gilda s'était donnée passionnément à Henry… Enfant de l'amour, Anita grandit dans une famille très unie mais que tenaillent, à intervalles réguliers, les problèmes d'argent. Propriétaires d'un bar-restaurant situé sur le front de mer, Henry et Gilda gagnent en effet tout juste de quoi subvenir aux besoins de la famille. Le couple et les trois enfants vivent dans une seule pièce située au-dessus du café-restaurant. Tandis que ses deux soeurs dorment dans le même lit, Anita partage le lit de sa mère, Henry étant pour sa part relégué à un autre bout de la pièce, isolé par un simple rideau. Soucieuse d'économiser le moindre sou, Gilda apprend très tôt à ses enfants à ne pas dépenser l'argent à tort et à travers, mais aussi à recycler tout ce qui peut l'être et à faire attention à leur alimentation. Anita se souviendra toute sa vie des préceptes d'économie et de modération que lui a prodigués sa mère. Tout comme, racontera-t-elle plus tard, elle sera durablement marquée par l'une de ses premières lectures d'adolescente - un épais ouvrage sur l'Holocauste -qui lui fera prendre conscience des injustices du monde.

A l'âge de dix-huit ans, cette jeune fille un brin idéaliste élevée dans des écoles catholiques et qui, jeune, rêvait d'être actrice, devient professeure d'anglais et d'histoire dans un collège de Bath. Nous sommes alors à l'aube des années 1960 et un vent de liberté commence à souffler sur la jeunesse. Volontaire, énergique, Anita a vite fait de se lasser de ce métier d'enseignement, qui ne lui réserve guère de surprises. Ce qu'elle veut, c'est voyager, faire des rencontres, connaître de nouvelles civilisations.

A vingt ans, elle entame, sac au dos, l'un de ces « hippy trails » dont commencent à raffoler les hippies du monde entier et qui la conduit aux quatre coins du monde, de la Polynésie française à l'Amérique du Sud en passant par l'Inde, le Maroc, l'Australie et Israël, où elle travaille quelque temps dans un kibboutz. Débrouillarde et dotée d'un étonnant bagou, elle parvient même à se faire recruter par une agence dépendant des Nations unies basée à Genève. Mais en 1964, lassée des pesanteurs administratives, elle retourne à Littlehampton. C'est là, le jour même de son arrivée, alors qu'elle est allée prendre un verre dans le night-club qu'a ouvert sa mère au lendemain de la mort de son deuxième mari, qu'elle rencontre Gordon Roddick, le fils très séduisant d'un important négociant en grains écossais. « J'avais envie d'un enfant et je l'ai donc dragué », racontera-t-elle plus tard avec son habituel franc-parler. Le couple se mariera à Reno, en Californie, après la naissance de leur premier enfant, une fille. Une autre fille suivra un peu plus tard.

Aussi décalés l'un que l'autre, Anita et Gordon entreprennent, ensemble, un nouveau « hippy trail » avant de revenir se fixer à Littlehampton, où ils ouvrent un « bed and breakfast » puis un restaurant. Encore tout imprégnés de leur tour du monde, les deux jeunes gens ont imaginé ouvrir un restaurant végétarien dont les tables, des semaines durant, resteront désespérément vides, avant de changer leur fusil d'épaule en catastrophe et de proposer le classique steak-frites. Les clients afflueront immédiatement. De cet épisode, Anita conservera un principe : proposer toujours aux clients ce qu'ils veulent. Un principe qui va bientôt lui être des plus utiles…

L'écologie a le vent en poupe

Un soir de 1975, Gordon annonce en effet subitement à sa femme qu'il a l'intention de réaliser dans les plus brefs délais un rêve de jeunesse : rallier New York depuis Buenos Aires… en bicyclette ! Un projet, dit-il, qui lui prendra au moins deux ans. Une telle lubie eût sans doute fait exploser n'importe quel couple. Anita, elle, décide de respecter le choix de son mari. Se sentant incapable de tenir seule le restaurant, qui rapporte tout juste de quoi nourrir la famille, elle décide d'ouvrir un petit magasin de produits cosmétiques. Mais pas n'importe quels produits ! En bonne hippy qu'elle est, elle veut vendre des produits naturels, sans colorants ni adjuvants chimiques, fabriqués par de petits producteurs traditionnels. Le moment est favorable. Partout dans le monde en effet, l'écologie a le vent en poupe. En 1970, aux Etats-Unis, près de 20 millions de personnes ont participé à la première célébration du Jour de la Terre afin de réclamer une législation en faveur de la protection de l'environnement. Un an plus tard, a été fondé au Canada le mouvement Greenpeace, suivi, en 1971, de l'association Les Amis de la Terre. Au fil des années, les consommateurs font montre d'une sensibilité accrue envers les questions environnementales. Se souvenant de son premier échec de restaurant végétarien, Anita Roddick a parfaitement perçu ces évolutions, qui ont en plus le mérite de correspondre à ses propres convictions. En 1976, tandis que son mari est parti pédaler dans la pampa, la jeune femme s'en va trouver son banquier pour qu'il lui accorde un prêt de 4.000 livres. « Il m'a regardé sans aucun enthousiasme et m'a refusé purement et simplement les fonds, devait-elle raconter. Je suis revenue quelques jours après avec un beau "business plan" plein de graphiques en couleur et, là, il m'a tout de suite dit oui. »

Le premier Body Shop - un nom qu'elle a trouvé spontanément et qui suggère les bienfaits de ses produits pour le corps -ouvre en 1976 à Brighton. Il ne propose alors qu'une vingtaine de références, toutes fabriquées par des petits producteurs locaux. Crèmes à base de concombre ou de fleurs, shampooings au miel… Prudente, Anita a calculé qu'il lui fallait, pour rentrer dans ses frais, réaliser un chiffre d'affaires de 300 livres par semaine. La surprise est de taille ! Le jour même de son ouverture, le petit magasin de Brighton vend pour près de 200 livres de produits, un véritable triomphe pour la jeune femme. Attirés par la mise en scène - les murs ont été peints en vert pour masquer les taches d'humidité sur les murs, mais cette couleur correspond parfaitement au positionnement du magasin -, l'absence de publicité agressive et l'aspect engageant des produits, les clients se sont littéralement précipités sur le magasin ! L'histoire raconte que, dans ce démarrage réussi, Anita aurait été fortement aidée par un commerçant grincheux dont la boutique était implantée auprès du Body Shop. S'étant plaint que ce nom fleurant bon le sex-shop risquait de lui faire perdre ses clients, Anita lui aurait répondu en adressant au journal local une lettre émouvante dans laquelle elle se présentait comme une simple mère de famille désireuse de vendre des shampooings de qualité afin d'assurer l'avenir de ses enfants, suscitant en retour la curiosité des femmes de la ville…

Blanchie de tout soupçon de fraude

Portée par son succès, Anita Roddick a vite fait d'ouvrir un deuxième magasin six mois plus tard, dans un garage dont le propriétaire touchera, lors de l'entrée en Bourse de la société en 1984, plus de 10 millions de livres ! C'est le début d'un formidable développement. En 1985, la chaine compte déjà 400 magasins. Ils seront 700 en 1990, 1.900 en 1999, près de 2.000 en 2005 ! La recette du succès est, à chaque fois, la même : des produits naturels et respectueux de l'environnement, ne nécessitant aucune expérimentation sur des animaux et venus parfois de très loin, comme cette huile à base de noix du Brésil qu'Anita, restée une grande voyageuse dans l'âme, est allée chercher en Amazonie, chez les Indiens Kayapo. Pionnière en matière de cosmétiques responsables, l'entrepreneure l'est également en matière de développement durable. Grâce aux achats de leur huile, les Indiens Kayapo pourront ainsi préserver leur mode de vie traditionnel. Douée d'un incontestable sens du marketing, Anita sait également mettre au point des publicités originales et totalement à rebours des codes traditionnels du secteur. Comme ces fameux posters des années 1980 montrant des femmes obèses allongées sur un canapé avec, pour légende : « Il y a 3 milliards de femmes qui ne ressemblent pas à des super-modèles, et seulement 8 qui leur ressemblent. » Les années passant, Anita Roddick s'investit dans de multiples causes, qu'il s'agisse de la défense des baleines, de la préservation du mode de vie des populations traditionnelles, ou du soutien à Greenpeace, dont elle devient l'un des principaux donateurs. Revenu de son périple à bicylette, Gordon a, lui, pris en charge les aspects financiers de l'entreprise, mais aussi le développement de l'enseigne. C'est lui, notamment, qui a mis au point un système de franchise, une formule peu répandue encore dans le monde du commerce et qui permet de responsabiliser les gérants de magasin sans alourdir les coûts fixes del'entreprise.

Une seule fois seulement, l'empire manquera de s'effondrer. En 1993, probablement à l'instigation de concurrents, des rumeurs persistantes, relayées par plusieurs médias, laissent entendre que les produits vendus dans les boutiques The Body Shop ne sont pas aussi naturels que le couple Roddick le prétend… Il faudra une enquête lancée par une agence indépendante pour que la chaîne soit totalement blanchie de tout soupçon de fraude. Choqués sans doute par l'attitude des milieux d'affaires, Anita et Gordon chercheront un peu plus tard à racheter les parts acquises par les investisseurs lors de l'entrée en Bourse, avant d'y renoncer en raison du prix. Ce sera à L'Oréal qu'Anita Roddick, se sachant malade et probablement condamnée à terme, décidera finalement de vendre…

Un tapis pour Versailles

2 528 750 € (fc) (Paris, 22 octobre Sotheby's)
Tapis de la manufacture royale de la Savonnerie, vers 1740, (567x603cm)

La Manufacture Royale de la Savonnerie, fondée sous Louis XIII en bord de Seine, au pied de la Colllie de Chaillot, àl'emplacement d'une ancienne savonnerie où s'élève aujourd'hui le Musée d'Art Moderne de la Ville de Paris.

consécration pour le lot phare de la vente du 22 octobre à la Galerie Charpentier, quand le représentant de l'Etat a préempté (1), sur l'enchère de 2.200.000.€ ce magnifique tapis aux armes de France. Sorti des métiers de la Savonnerie sous le règne de Louis XV, il ira compléter le décor fraîchement restauré des appartements privés du Roi à Versailles.
À un peu plus de deux millions et demi d'euros frais compris, l'acquisition est aussi une bonne affaire pour l'état qui a laissé passer deux fois l'occasion chez Christie's: une fois à Londres en 1994 où le tapis s'était adjugé 1
.321.500.£ l'équivalent de 2 M€, une autre fois à New York en 2000, lors de la vente Riahi où il avait été poussé à 4.406.000.USD, soit cinq millions d'euros. au taux du dollar à l'époque.Ça valait donc la peine d'attendre, d'autant plus qu'à Paris, l'Etat peut user de son droit de préemption, ce qui n'est pas le cas à Londres et à New-York.
Juste retour aux sources ? Si les armes de France (d'azur à trois fleurs de lis d'or) au centre de la composition attestent une commande royale, le tapis n'était pas forcément destiné à Versailles.

Tout magnifique qu'il est, il n'est d'ailleurs pas unique. On en connaît au moins six, existant ou ayant existé, du même modèle créé par l'ornemaniste Pierre Josse Perrot, auteur de la plupart des modèles créés à la Savonnerie entre 1725 et 1750.
L'un se trouve toujours dans la chapelle de Fontainebleau à laquelle il était destiné. Un autre est à Chambord, un troisième au musée Camondo et un quatrième au musée de Cleveland. Un autre encore, assez usé, est passé aux enchères à Monaco, en 2000, dans la collection Lagerfeld, adjugé 6
.100.000.F (environ un million d'euros).Le Journal du Garde meuble de la Couronne répertorie en outre sous le n°318, à la date "dudit jour 28 février 1735" …. pour servir sous la table de la salle à manger du Roy dans le Salon du château de La Muette… un tapis d'ouvrage de laine de Savonnerie…" dont la description minutieuse et les dimensions correspondent exactement à celui qui vient d'entrer à Versailles.
Cinq ans plus tard, le 6 février 1740, un tapis identique est livré à la Couronne (n°325) pour la salle à manger du château de Choisy, que l'on retrouve dans l'inventaire de 1789
"avec des couleurs passées"
Il ne peut donc s'agir de celui de la vente du 22 octobre, qui nous est parvenu au contraire dans une fraîcheur étonnante : l'éclat des rouges, la vivacité des bleus, l'intensité des jaunes, la vigueur des contrastes…. montrent qu'il a été le plus souvent préservé de la lumière, peu ou pas utilisé.
En dehors de son exceptionnel état de conservation et de sa provenance royale, l'intérêt de ce tapis réside surtout dans la qualité de son décor rocaille où s'entremêlent rinceaux, feuillages, coquilles et guirlandes. Qui en font
"un des plus beaux tissés en France" précise le commentaire de Sotheby's où Brice Foisil, directeur du département mobilier se réjouit: "que l'un des plus beaux témoignages de la décoration intérieure au XVIIIe siècle puisse être prochainement admiré au château de Versailles."

Françoise Deflassieux

1-Avec le soutien du fonds national du patrimoine du ministère de la Culture et de la Communication

 

La Manufacture de la Savonnerie est une manufacture royale de tapisseries située à Paris et faisant actuellement partie de la Manufacture des Gobelins.

La manufacture était à l'origine spécialisée dans la fabrication de tapis veloutés ainsi que des garnitures de siège. Ces tapis étaient utilisés par la cour de France ou comme présents royaux. Ce sont des tapis souvent de grandes dimensions, d'une qualité exceptionnelle. Ceux tissés sur les cartons de Charles Le Brun pour la Grande galerie du Palais du Louvre sont parmi les plus célèbres.


Histoire 

Première manufacture royale de tapis fondée en France, la Savonnerie tire son nom d'une ancienne savonnerie située à Chaillot, à peu près à l'emplacement actuel du Palais de Tokyo. Cette savonnerie fut transformée en orphelinat par Marie de Médicis. La main d'œuvre bon marché procurée par les orphelins attira deux lissiers, Pierre Dupont (1560-1640) et Simon Lourdet (vers 1590-1667), qui transférèrent sur le site en 1631 la manufacture qu'ils avaient fondée en 1627 ou 1628 par ordre de Louis XIII.

Dupont avait effectué un voyage en Turquie d'où il avait ramené la technique du point noué, permettant de tisser « des tapis veloutés façon du Levant ».

A leur suite, la manufacture fut divisée en deux ateliers distincts, dirigés chacun par les descendants des fondateurs : Louis puis Bertrand Dupont d’une part, Philippe Lourdet, sa veuve Jeanne Haffrey puis leur fils, d’autre part. En 1714, Bertrand Dupont réunit les deux ateliers. Son neveu par alliance, Jacques Noinville, devint régisseur de la Savonnerie de 1720 à 1742.

De 1743 à 1826, trois Duvivier se succédèrent à la tête de l’entreprise : Pierre-Charles (1743-1773), Nicolas-Cyprien (1774-1807), et Ange-Pierre (1807-1826).

La manufacture fut réunie à la manufacture des Gobelins en 1826. L'atelier fut installé sur deux niveaux dans le bâtiment des nouvelles manufactures en 1968. Aujourd'hui 40 lissiers y travaillent.

Technique 

La Savonnerie utilise un métier à tisser de haute lisse identique à celui des Gobelins, mais le Savonnier effectue un point noué avec sa broche, en passant alternativement avec celle-ci devant un fil de chaîne avant puis derrière un fil de chaîne arrière en progressant ainsi de gauche à droite. Un nœud est ainsi formé sur l'envers de l'ouvrage et une boucle sur l'endroit, qui sera tondue pour obtenir un velours. Au fur et à mesure de l'avancement de l'ouvrage, le lissier le tond puis démêle les poils et les range à la pointe du ciseau pour obtenir un fini parfait.

Inventaire 

Bibliographie  

  • Louis Braquenié et J. Magnac, La manufacture de la Savonnerie du Quai De Chaillot, Paris, 1924
  • Madeleine Jarry, The Carpets of the Manufacture de la Savonnerie, Leigh-on-Sea, F. Lewis, 1966

Lien externe 


Current Exhibitions
Jan Gossart (Netherlandish, ca. 1478–1532). Portrait of a Man (Jan Jacobsz. Snoeck?), ca. 1530. National Gallery of Art, Washington, D.C. (1967.4.1).

Man, Myth, and Sensual Pleasures: Jan Gossart's Renaissance
October 6, 2010–January 17, 2011
Special Exhibition Galleries, 2nd floor

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The first major exhibition in forty-five years devoted to the Burgundian Netherlandish artist Jan Gossart (ca. 1478-1532) brings together Gossart's paintings, drawings, and prints and places them in the context of the art and artists that influenced his transformation from Late Gothic Mannerism to the new Renaissance mode. Gossart was among the first northern artists to travel to Rome to make copies after antique sculpture and introduce historical and mythological subjects with erotic nude figures into the mainstream of northern painting. Most often credited with successfully assimilating Italian Renaissance style into northern European art of the early sixteenth century, he is the pivotal Old Master who changed the course of Flemish art from the Medieval craft tradition of its founder, Jan van Eyck (ca. 1380/90–1441), and charted new territory that eventually led to the great age of Peter Paul Rubens (1577–1640).

http://www.metmuseum.org/special/se_event.asp?OccurrenceId={E166EBFA-C573-4E54-80E8-42B4CCF0E616}&HomePageLink=special_c1a


The exhibition is made possible by the William Randolph Hearst Foundation, the Gail and Parker Gilbert Fund, Flanders House New York, and the Society of Friends of Belgium in America.

Additional support is provided by The Horace W. Goldsmith Foundation, Hester Diamond, David Kowitz, the Samuel H. Kress Foundation, and Joyce P. and Diego R. Visceglia.

The exhibition was organized by The Metropolitan Museum of Art, New York, in association with The National Gallery, London.

It is supported by an indemnity from the Federal Council on the Arts and the Humanities.

The catalogue is made possible by the Mary C. and James W. Fosburgh Publications Fund and the Roswell L. Gilpatric Publications Fund.

Additional support is provided by the Doris Duke Fund for Publications.

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